Je n'en dors plus la nuit, c'est un véritable cauchemar procédural... D'un côté, les murs étaient impeccables à l'état des lieux d'entrée, et là, on se retrouve avec des traces de coups et des éclats partout dans le couloir. D'un autre côté, le propriétaire retient une somme astronomique alors que la vétusté devrait logiquement entrer en ligne de compte. Est-ce que la loi m'oblige vraiment à accepter cette ponction sur ma caution pour une simple remise en peinture complète ? Je me sens totalement piégé et impuissant face à leur mauvaise foi.
Est-il juste de diminuer le montant de la garantie pour couvrir les frais de peinture suite à des dégradations causées par des locataires?
Faux, absolument faux. Je suis le premier à m'angoisser pour un rien dans cette affaire, mais faut pas exagérer non plus. Si les dégradations sont réelles et constatées, la loi protège aussi le bailleur contre la négligence. Faut arrêter de voir de la mauvaise foi partout alors qu'il y a des dégâts évidents à réparer.
Faut redescendre un peu là 😅, tout peindre à neuf aux frais du locataire pour quelques éclats, c'est clairement abusé. La vétusté ça existe, on repeint pas tout un appart' aux frais des gens pour un pet de travers sur le placo 🎨.
Tu pourrais préciser depuis combien de temps les locataires étaient dans les lieux ? Parce que la grille de vétusté change complètement la donne selon la durée du bail, et ça aiderait à y voir plus clair sur ce qui est vraiment justifiable ou non pour la peinture.
Ils sont restés exactement trois ans et demi dans l'appartement 📅. C'est précisément pour cette durée que je me demande si la décote s'applique déjà de manière significative ou si le propriétaire abuse totalement en facturant le pot de peinture complet 💸. Ça me rend dingue de ne pas savoir sur quel pied danser avec ces calculs d'expert 📉!
Trois ans et demi, c'est court pour amortir totalement une peinture, mais on ne repeint pas non plus un logement entier pour deux ou trois impacts sans raison valable. Dire que le propriétaire abuse simplement parce qu'il facture le matériel oublie que préparer les surfaces et refaire les finitions demande un vrai travail de remise en état qui va bien au-delà du simple pot de peinture.
Quand tu dis que cela demande un vrai travail de remise en état qui va bien au-delà du simple pot de peinture, tu mets le doigt sur ce qui me stresse le plus... 😩 Entre la main-d'œuvre et les fournitures, j'ai peur que le devis s'envole complètement et que mes nuits blanches ne soient pas finies 📉. Mais trois ans et demi d'usure, ça laisse quand même une marge de décote non négligeable pour le calcul final 🧮!
Trois ans et demi, c'est l'âge de raison pour un mur martyrisé par des coins de meubles mal placés, mais est-ce qu'on parle de quelques éclats discrets ou d'une véritable fresque moderne ? Parce que si le devis inclut de la main-d'œuvre alors que c'est le propriétaire lui-même qui joue du rouleau le dimanche, ça change radicalement la facture finale sur la caution.
Pour répondre précisément à la question sur la nature exacte des dégradations, ce sont surtout des impacts assez profonds sur les angles des murs du couloir et des traces de frottement massives sur toute la longueur, probablement causées par le déménagement de meubles imposants. Et pour ce qui est du chantier, c'est une entreprise extérieure qui a été mandatée par le propriétaire avec un devis stratosphérique incluant la dépose, le ratissage et deux couches complètes, ce qui fait exploser mon anxiété financière au maximum 📉 !
Si une entreprise facture le ratissage complet et deux couches pour des coups dans les angles après à peine plus de trois ans, la pilule a du mal à passer. Surtout que la décote sur cette durée devrait logiquement absorber une bonne partie du choc, même avec des professionnels sur le chantier.