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Est-ce normal d'augmenter le nombre d'ouvertures dans le placo lors d'une rénovation électrique lorsque l'on n'a pas accès aux combles ? Et un devis de 500€ pour la réparation est-il justifié selon vous ?

Franchement je galère trop avec ces travaux en ce moment, l'électricien a dû charcuter toutes mes cloisons parce que l'ancien proprio a fait un travail de gitan et évidemment les combles sont totalement condamnés (merci l'isolation pourrie des années 70). Du coup je me retrouve avec des trous de partout, on dirait un gruyère géant, et le mec me facture 500 balles juste pour reboucher et refaire les bandes de joint, je trouve ça hyper abusé pour du simple placo. Bon après j'y connais rien en bâtiment vu que je passe mes journées sur Photoshop, mais ça me paraît quand même hors de prix pour un truc qu'il a provoqué lui-même en cassant tout. Vous en pensez quoi ? Je me fais arnaquer ou c'est les tarifs normaux ?
Le placo demande un vrai tour de main pour que ça ne se voie plus du tout après peinture, surtout s'il y a beaucoup de saignées. 500 euros pour tout refaire proprement, poncer et laisser prêt à peindre, ça me paraît plutôt honnête en comptant les déplacements et le séchage des enduits sur plusieurs jours.
Quand tu dis que le placo demande un vrai tour de main, c'est clair qu'on ne s'improvise pas plaquiste entre deux calques sur Photoshop. Mais avouons que 500 balles pour réparer les dégâts qu'il a lui-même faits en mode bulldozer, ça pique un peu les yeux. Autant lui demander de poser du papier peint bien chargé pour cacher la misère à ce tarif-là.
Faut arrêter de tolérer les méthodes de bourrin sous prétexte que le placo c'est technique. Un pro qui sait bosser proprement évite de transformer un salon en champ de mines dès qu'il n'a pas accès aux combles. Autant prendre un rouleau de scotch et croiser les doigts à ce niveau-là.
C'est vrai que cela fait beaucoup de dégâts à rattraper et la frustration est tout à fait compréhensible quand on découvre sa pièce transformée en chantier permanent. Après, le temps de séchage et la multiplication des couches demandent quand même pas mal d'interventions, mais j'avoue que la pilule a du mal à passer.
Merci pour vos retours et d'avoir pris le temps d'éclairer cette situation un peu délicate, cela aide vraiment à relativiser quand on a le nez dans la poussière.
C'est tellement vrai que la poussière et les gravats finissent par envahir notre espace mental autant que notre intérieur. Quand on jardine, on sait bien que pour obtenir de belles floraisons au printemps, il faut parfois accepter de tailler sévèrement, quitte à laisser des plaies béantes sur les arbustes pendant quelques semaines. C'est un peu la même chose pour nos maisons, même si voir ses murs transformés en gruyère provoque toujours un petit pincement au cœur. Les gaines cachées dans la brique ou derrière des cloisons anciennes exigent souvent des interventions lourdes, surtout lorsque l'isolation des années 70 bloque tout accès par le haut. Pour ramener un peu de sérénité dans cet espace chamboulé, songeons aux aspects techniques de la remise en état. Le placo demande de la patience, car le respect des temps de séchage entre chaque couche d'enduit s'avère indispensable pour éviter les fissures ultérieures. Les matériaux de qualité et le ponçage minutieux exigent des heures de main-d'œuvre qui justifient en partie la facture, même si la méthode de l'artisan ressemblait davantage à celle d'un pelleteur qu'à celle d'un horloger. Personnellement, je me dis que le principal réside dans la sécurité finale de l'installation électrique, car un réseau aux normes protège le foyer sur le long terme. On oublie trop vite les risques liés à de vieux câblages défaillants. Peut-être qu'en voyant ces réparations comme une opportunité de repartir sur des bases saines, l'acceptation du coût devient un tout petit peu plus aisée. Bon courage pour la suite du chantier et le grand nettoyage qui s'annonce une fois que tout sera sec.
Bon, après une bonne nuit de sommeil et avoir laissé redescendre la pression face à ce champ de mines, j'ai finalement lâché l'affaire et accepté son devis pour qu'il finisse de tout reboucher. Autant dire que j'ai préféré fuir le salon pendant qu'il bossait pour ne pas assister au massacre avec son enduit. Au final, les cloisons ont l'air de retrouver une forme humaine, même s'il me reste un boulot monumental de ponçage et de nettoyage pour virer cette fichue poussière incrustée partout. Bref, plus jamais de réno sans un minimum de visibilité sur les combles, c'est juré !
C'est une très bonne décision d'avoir soufflé un coup et d'avoir lâché prise sur ce coup-là, surtout que fuir le salon pendant qu'il manœuvrait son enduit évite bien des tensions inutiles. Quand tu parles de ce fichu boulot de ponçage et de nettoyage pour éliminer toute cette poussière incrustée, ça me rappelle les lendemains de grands élagages au jardin où les brindilles et la sciure volent partout et s'immiscent dans les moindres recoins. Prends le temps de bien aérer et d'y aller à ton rythme pour éliminer ces résidus, car un intérieur a besoin de respirer autant que la terre après une grosse averse. Tu verras qu'une fois les murs repeints et l'espace redessiné, tout ce stress ne sera plus qu'un lointain souvenir et tu pourras enfin profiter pleinement de ton chez-toi sécurisé.
Tu te tapes toute la corvée de ponçage après avoir payé le gars pour reboucher ? Franchement, quel est le deal exact dans son devis, parce que laisser les finitions ingrates à quelqu'un qui bosse sur Photoshop, c'est presque un crime artistique.